Un grand philosophe africain disait : « la nation qui ne se souvient pas ou ne célèbre pas ses héros est vouée à sa disparition ».

Le Congo est en train vivre une deuxième imposture où ceux qui ont été sur le terrain pour la sensibilisation tous azimuts, bravant la peur, la répression de soudards de la kabilie sont aujourd’hui relégués à la position inconfortable au mépris de la vérité historique, au profit d’un aventurier ventripotent qui s’est illustré à plusieurs reprises dans l’imposture et la forfaiture contre la nation.

L’histoire et escapade de Ibiza, de Monaco, de Paris et Bruxelles nous rappellent, comment un quidam, un va-nu-pieds est devenu, le jour au lendemain riche et par acclamation nuitamment à la Douma, président de l’UDPS. Sans parler de ses faux diplômes que la CENI a fermé yeux, créant un précédent jurisprudentielle, pour faire croire à la communauté internationale que les prochaines élections en RDC seraient inclusives, transparentes et démocratique. Sert-il, la Kabilie ?

Il se serait lui même avec l’aide de ses acolytes talibans, des véritables goujats, proclamé, le candidat de l’opposition. Il remettra une couche, en publiant une photo officielle de lui, qui ressemblerait bien à une véritable imposture. Une imposture qui nous montre, sans contestation aucune, nous si nous ne faisons attentions vers l’implosion de la république consolidée avec ses 450 ethnies durant la deuxième république.

Nous rentrons dans l’ère fascisante avec un monologue exigé, imposé, dicté par ceux qui écument les réseaux sociaux avec leur menace caractérisée, insensée soutenue par le cupidon de leur commandant en chef, qui se masturbe en regardant sa photo officielle plagiée à un autre « fasciste » Nicolas Sarkozy. Pourquoi ne rappelle t-il pas à l’ordre la meute de chiens qui se dit armée de l’intérêt tribal de Fatshi ? Serait-il président d’une minorité agissante dans la niaiserie ? Où, le président de toute la Nation congolaise ?

Qui ne se souvient pas, lorsque Martin Fayulu, l’homme intègre a bravé les mercenaires de la Kabilie, réclamant le départ de « Joseph KABILA », pour la fin de son mandat en décembre 2016.

En dépit de l’interdiction des rassemblements par les autorités, l’opposition avait choisi de maintenir son appel à protester à travers le pays contre le maintien au pouvoir de Joseph Kabila, dont le mandat a pris fin le 20 décembre 2016.

Le jour de ladite manifestation, le 30 novembre 2017, où était-il celui qui se réclame présentement sans sourciller, le candidat autoproclamé de l’opposition ? N’est ce pas, il se cachait dans le jupon de sa mère ! En prétextant que la police sous l’ordre du chef de la police de Kinshasa, le général Sylvano Kasongo l’avait empêché de sortir. Une autre prétextant qu’il était à la manifestation, avec un faux tweet pour tromper, il s’est précipiter pour filer à l’anglais, vers Maroc, Addis Abeba et Bruxelles. Cette fuite, avait fait les choux gras de la presse congolaise et j’étais le premier à relever, l’imposture et mensonge de Félix Tshisekedi… Les journalistes ont de la mémoire me dit-on !

Un important dispositif de sécurité avait été déployé à Kinshasa et dans plusieurs villes à travers le pays pour étouffer toute velléité de manifester. La journée a été marquée par l’arrestation de deux cadres du Rassop, Jean-Marc Kabund, secrétaire général de l’UDPS, et Martin Fayulu, responsable de la mobilisation au sein du Rassemblement de l’opposition (Rassop).

L’histoire ne s’oublie pas et les chevaliers de la plume sont-là, comme un effet de miroir pour transcrire la vraie vérité.

Que sont les actions que de Félix Tshisekedi  a réalisé en tant que « leader politique » ? Quelle expérience politique a-t-il pour se targuer à dire qu’il (est) serait la réincarnation de son défunt père qui au demeurant n’est pas inhumé dans les règles de l’art, au regard de la place qu’il occupait, en tant que l’un des premiers opposants qui a tenu « tête » me dit-on, à Marechal Mobutu? Quoiqu’il fut comme les mauvaises langues disent, l’accompagnateur du régime de Mobutu, tout en étant également le parrain de son fils. Ndlr.

Nous avons le bilan de tout le monde, les uns avec des tares qui sont marquées avec des marqueurs indélébiles, trimbalant un concert de casseroles et les autres discrets, percutants et très actifs sur le terrain à l’image de Martin Fayulu qui dans son coin doit se révolter avec le cœur serré de l’imposture de l’actuel président de l’UDPS, qui a gagné sa présidence avec une élection tronquée et plébiscitée par ceux qui nous harcèlent par téléphone et sur les réseaux sociaux. On a combattu le lion, le tigre en papier, de nous impressionnera pas !

Les congolais devraient se choisir un chef qui pourra fédérer tout le monde, avec les multitudes d’ethnies que la Démocratique Congo en regorge. Est-il, nécessaire de vous faire l’état du comportement exécrable qui s’exerce sur ceux qui ne pensent pas comme ceux-là, qui veulent à tout prix, nous imposer leur vue archaïque à coup de calomnie, diffamation et insultes ? Que deviendrait-il, le Congo si jamais ces ethno-tribalistes, franchissent le fronton du Palais présidentiel ? La réponse, se trouve, dans les réseaux sociaux…No comment !

Un vieil adage ne dit-il pas « dis moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es ? ». Son cabinet provisoire, de 12 talibans, bras cassés sans inspiration, ethno-tribalistes, en dit long…

Le 19 septembre 2016, toute l’opposition était en émoi et la diaspora s’est dressée comme un seul homme pour dénoncer la barbarie de la Kabila. Le traitement inhumain infligé à l’un des leaders de l’opposition, Martin Fayulu avec un visage tuméfié, qui a fait le tour du monde. Je préfère que l’ image parle d’elle-même que ma plume qui ne tarit pas d’éloge à celui que tout le monde qualifie, de l’homme intègre et patriote. Où était-il, celui qui veut usurper cette place qui s’octroie par la méritocratie…?

Martin Fayulu, a suivi le mot d’ordre d’Etienne Tshisekedi de n’est pas siégé à l’Assemblée Nationale et on connaît ce que d’autre ont pu faire pour se goinfrer des deniers de cette institution de la république.

Tous ceux qui ont apporté leur soutien inconditionnel à l’UDPS et à Etienne Tshisekedi sont tous sans exception rejetés, oubliés, bannis et d’autres salis. Moi y compris, en 2011 où j’ai déployé tout à mes frais pour le soutien de celui qui n’a pas encore sa dernière demeure. Ce sacrilège ne serait-il pas une malchance qui poursuit ces mendiants de la présidence à n’importe quel prix ?

Diomi Ndongala en sait quelque chose de cette injustice et ingratitude politique du côté de ceux qui crient plus fort que les autres croyant impressionner les gens. La caravane de la vérité, passera et tout sera dit, sans complaisance…

Qu’est ce qu’on pourra dire de Franck Diongo un valeureux combattant de la liberté, de Muyambo qui a fait fi à ses privilèges et qui croupissent amèrement en prison ? Ceux qui n’ont rien mérité, sans honte bénéficient des dividendes de combat, des que les autres ont mené. N’est ce pas là, une réelle imposture à ciel ouvert ?

Lorsque Martin Fayulu faisait la tournée dans la diaspora pour alerter l’opinion internationale et la communauté congolaise de ce qui se passe réellement en RDC avec une expertise sans faille, où était-il, ce personnage dit « chef de l’opposition ». N’est-ce pas, il écumait les bars et Ngandas à Bruxelles

Par Roger BONGOS

S’abonner
Notification pour
guest

0 Comments
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
0
Nous aimerions avoir votre avis, veuillez laisser un commentaire.x