Machine à voter : « la commission technique ne vient pas pour négocier la décision de la CENI » Nangaa

A Matadi (Kongo Central) où il a réceptionné 40 conteneurs des machines à voter en provenance de Séoul (Corée du Sud), le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Nangaa, a indiqué que la commission technique qui sera mise en place comme convenu avec les 21 candidats à la présidentielle, n’aura pas pour but de négocier la décision de la CENI notamment sur l’usage ou non de la machine à voter.
Corneille Nangaa a précisé que cette structure, censée résoudre certaines questions techniques liées aux élections qui divisent encore les acteurs politiques, devra plutôt procéder à des vérifications approfondies sur les recommandations des experts internationaux quant au processus électoral.
“La commission technique ne vient pas pour négocier les décisions de la CENI. Elle vient pour procéder aux vérifications approfondies qui ont été exigées par les recommandations de l’OIF et de la fondation britannique en ce qui concerne la machine à voter”, a répondu ce samedi, Nangaa à une question d’ACTUALITE.CD.
Dans son rapport à l’issue de l’audit du fichier électoral, l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) avait notamment recommandé à la CENI d’extirper du fichier électoral, les enrôlés sans empreinte.
Les experts de la Fondation britannique Westminster pour la démocratie avaient de leur côté, formulé le 17 septembre dernier, 15 recommandation sur la machine à voter, notamment la désactivation des communications externes (carte sim et Wifi) jusqu’au moment où celles-ci sont nécessaires, la limitation de nombre maximum de bulletins par machine à 660 pour empêcher un excès de vote, et suppression de la fonction d’impression de code QR.
Fonseca Mansianga, depuis Matadi