Néhémie Mwilanya, Directeur du cabinet du chef de l’Etat, Joseph Kabila, lors de la conférence de presse du FCC à Kinshasa, le16/08/2018. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Le Front commun pour le Congo, reçu ce samedi 6 octobre par la délégation du Conseil de sécurité de Nations unies, la position des opposants de rejeter la machine à voter montre clairement que ces leaders ne sont pas prêts pour les élections.

Le coordonnateur du comité stratégique de cette plateforme, Néhémie Mwilanya, affirme avoir avoué à la délégation du Conseil leur détermination d’aller aux élections le 23, conformément au calendrier de la CENI.

« Nous leur avons dit l’envie du FCC d’aller aux élections, parce que le FCC est d’abord un regroupement à caractère électoral, une plateforme électorale. Cela signifie que nous avons connu tout un processus de préparation aux élections. Et donc nous n’avons pas d’avis particuliers à donner vis-à-vis de la machine à voter. Sauf que nous constatons que depuis qu’on parle d’elle, on ne nous dit pas qu’est-ce qu’on reproche à cette machine à voter. Et nous commençons à nous convaincre de l’idée qu’il y a manifestement une équipe qui n’a pas envie de jouer », a indiqué Néhémie Mwilanya.

Il recommande aux parties prenantes au processus électoral de faire confiance à la CENI.

« Nous pensons que nous avons suffisamment dialogué dans ce pays, nous avons trouvé le consensus sur les questions essentielles qui pouvaient permettre l’organisation des élections. Je crois que la machine à voter est une question technique. Nous avons la CENI qui est le pouvoir organisateur des élections. Ce pouvoir, elle le tire de la constitution. Nous devons faire confiance en la CENI », a recommandé M. Mwilanya.

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