La satisfaction des puissances occidentales pour le calendrier de l’organisation par Felix Tshisekedi d’une autre mascarade de plébiscite, en guise d’élections démocratiques, ne fait que confirmer ce que l’on sait : l’engagement de l’Occident à resserrer son emprise sur la République démocratique du Congo après l’interruption par les régimes de Kabila.
L’édification de la nation congolaise forte et prospère ne se matérialisera pas tant que les puissances occidentales, en particulier la France, ne seront pas vaincues au Congo par tous les moyens nécessaires, comme en Indochine durant les années 50s et 60s.
Ce message n’est pas l’expression d’une haine des Occidentaux. Bien au contraire, il exprime une volonté légitime de libérer l’Afrique centrale d’un ordre néocolonial qui a trop duré, pour établir une relation mutuellement respectable et profitable, comparable à celle que les Vietnamiens entretiennent avec la France et les États-Unis aujourd’hui.
Le peuple congolais doit s’opposer au plébiscite et exiger que le régime de Tshisekedi soit renversé et remplacé par un régime de transition technocratique qui sera dirigé par le CET.
Christoper Djuma
Membre du CET